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  • Ma mise au point refusée par la rédaction de liberté


    Direction du quotidien Liberté
    Directeur de la Publication / Gérant : Monsieur Outoudert ABROUS
    Directeur de la Rédaction : Monsieur Mounir BOUDJEMA

    Lettre (02 pages) par Fax : 021 31 09 09 - 021 30 78 70-
    Par e-mail :abrousliberte@gmail.com


    Je souhaite exercer mon droit de réponse dans vos colonnes à la suite de l’article paru 26 octobre 2013 sous l’intitulé : « Une députée et le président du MCAF s’affrontent devant la justice française »
    Merci et recevez mes salutations les plus respectueuses.

    Mise au point

    Dans l’article paru dans votre édition du 26 octobre 2013 intitulé : « Une députée et le président du MCAF s’affrontent devant la justice française » votre correspondant à Paris, qui n’était pas présent à l'audience, qui serait même en arrêt maladie, a commis des propos diffamatoires et injurieux à l'égard de ma personne et de notre organisation le MCAF.

    Sur plusieurs points, votre journaliste a commis de graves manquements à l’éthique journalistique :

    Votre correspondant a rapporté des faits auxquels il n’a pas assisté d’où son parti pris flagrant en faveur Chafia Mentalecheta.
    Il n’a fait que transcrire les propos tendancieux que la partie civile lui a rapportés bien plus tard.
    Il a dénaturé mes propos tenus à la barre en les sortant de leur contexte : ainsi quand j’ai cité comme exemple le code de la famille, pour étayer ma plaidoirie, il a retranscrit les propos que madame la députée lui a rapportés dans un salon parisien feutré.
    Il me prête des propos qui ne sont pas les miens, il affirme que j’ai dit « Chez nous les femmes doivent rester à la maison » chose impensable pour moi; c'est tout à fait le contraire que j'ai soutenu à savoir: la nécessité impérieuse d'abroger le code la famille honteux, dégradant et réduisant la femme algérienne.

    Quant à la légitimité de notre Mouvement le MCAF, rapportée par Ameur Ouali, je l'invite à s'instruire davantage sur le droit français des associations. Il est, en effet, tout à fait possible aux individus de s’organiser sous forme d'association de fait sans solliciter un agrément de la préfecture. Pour son information, je ne suis que le coordinateur du MCAF et non son président ; Un président doit être élu pour qu’il soit légitime, c’est notre définition en la matière.

    Le MCAF est bien partie civile à Milan où je suis reçu par le procureur Fabio De Pasqualle en charge du scandale financier INI-SONATRACH ! La plainte du MCAF a abouti à Paris; un vice procureur de la république a été désigné pour enquêter sur les biens mal acquis par les personnes citées à Milan ! La manifestation devant le Sénat à Paris pour protester contre le geste ignoble du sénateur Gérard Longuet a été organisée par le MCAF avec l'autorisation de la Préfecture de Police de Paris...Les différents déplacements devant les consulats d’Algérie en France pour dénoncer les mauvais traitements que subie la communauté algérienne, l’intervention du MCAF à Orly pour exiger d’une compagnie aérienne de revoir sa copie au sujet des billets d’avions annulés, la (PAF) police aux frontières en est témoin… Je tiens à la disposition de votre journaliste les autorisations qui nous ont été délivrées par la Préfecture, le MCAF a mis au grand jour l’affaire des 200 000 € que l’ancien consul général d’Algérie à paris avait donné à Cheb Mami et demande à ce que cet argent du peuple soit remboursé… Des vidéos que vous pouvez visionner dans You tube sont postées par nos soins vous donneront une idée de ce qu’est le coordinateur du MCAF Omar AIT MOKHTAR , en toute modestie.

    Nous estimons que le travail de la presse indépendante, que nous avons soutenu lors de la décennie noire, ne consiste en aucun cas à salir les personnes qui mènent un combat contre la corruption et les abus de tout genre que subit la société civile. Votre correspondant a fait fi de la déontologie et des valeurs qui régissent le noble métier qui consiste à informer.
    Votre correspondant, avant même le délibéré a rendu son propre verdict. S'il avait été réellement présent à l'audience, il aurait relevé que, sur les 10 passages considérés par Madame Mentalecheta comme diffamatoire ou injurieux la Procureure de la République n'a retenu, avec hésitation, que deux d'entre eux. Deux passages que mon Avocat, Me Ahcène Bozetine, a démontré en produisant, l'un d'eux, un article duquel il ressort clairement que la partie civile soutenait, entre autres, le collectif cheikh Yacine et pour le second il a plaidé, à titre subsidiaire, l'excuse de provocation puisque je n'ai fait que répondre aux propos injurieux et diffamatoire tenus à mon égard par la partie civile.

    C’est la députée de la république algérienne démocratique et populaire qui m’a attaqué devant la justice française, pourquoi votre journaliste ne s’offusque pas de ce fait au lieu de soutenir ceux qui combattent la corruption ?
    Pour l'ensemble des faits précités, je me réserve le droit de porter plainte pour diffamation.

    Omar AIT MOKHTAR
    Paris, le 29 octobre 2013

     

    Lisez la réponse que j'ai reçu par e-mail du quotidien liberté

    Voici la réponse négative que j'ai reçue par e-mail de la part du directeur de la rédaction du journal liberté. Où est la liberté d'expression ? La déontologie!
    n'importe quel pseudo journaliste comme Ameur Ouali ce POUBELISTE et bouffe merde s'autorise de jouer avec la dignité et l'honneur des gens !Un journal qui porte le nom "liberté" !!! un vrai déni de démocratie ! En plus du mensonge, ce POUBELISTE dit et chante sur tous les toits qu'il est le protégé de Bendaoud, c'est à dire, intouchable ! Wallah, Wallah et encore Wallah qu'il va payer le prix ! et qu'il sache bien que je vends très cher ! nbiâ ghali !
    le PDG de l'AFP et Rebreb le propriétaire de liberté sont informés ....
    Omar AIT MOKHTAR

    Lisez la réponse de la rédaction de liberté:
    texte intégral de l'e-mail que j'ai reçu de liberté et signé par Mr Abrous:

    Monsieur Abrous Outoudert:
    monsieur bonjour,
    j'ai pas répondu à vos courriers pour la simple raison
    que votre mise au point au lieu de dire ce qui est infamant ou injurieux
    dans l'article en question focalise sur notre journaliste avec des termes que je ne saurais
    accepter.
    Vos multiples commentaires m'ont fait décider de ne pas répondre.
    Avec mes salutations respectueuses